Valérie Pécresse répond au président azerbaïdjanais — RT en français




Valérie Pécresse, en déplacement à Athènes pour sa campagne, a dénoncé de supposées «menaces» du président azerbaïdjanais. Ce dernier avait reproché à la candidate LR de s’être rendue «secrètement» dans la région du Haut-Karabagh.
Valérie Pécresse a dénoncé le 14 janvier lors d’un déplacement en Grèce les «menaces» du président azerbaïdjanais Ilham Aliev, après un voyage effectué en Arménie et au Haut-Karabagh.La candidate pour le parti Les Républicains à la présidentielle a ainsi dénoncé devant la presse la «gravité de cette menace sur une candidate à la présidentielle qui ne serait pas libre d’aller où elle veut» et a jugé «le silence assourdissant du gouvernement français très choquant».Ces menaces ne m’intimident pas et j’aurais aimé une réponse solennelle du gouvernement français à cette menace«Ces menaces ne m’intimident pas et j’aurais aimé une réponse solennelle du gouvernement français à cette menace d’un chef d’Etat étranger sur une candidate à la présidentielle française», a-t-elle aussi affirmé.Valérie Pécresse s’était rendue avant Noël en Arménie, peu après le passage du candidat de droite radicale, Eric Zemmour, pour une visite destinée à illustrer son soutien aux chrétiens d’Orient dans ce pays du Caucase. Elle était notamment accompagnée de l’ex-commissaire européen et ancien ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier, un de ses conseillers de campagne. Le président azerbaïdjanais lui reproche de s’être rendue «secrètement» dans la région du Haut-KarabaghDans un entretien le 12 janvier à des médias locaux, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a reproché à Valérie Pécresse et Michel Barnier de s’être rendus «secrètement» à cette occasion dans la région du Haut-Karabagh, au centre d’un conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan qui a fait plus de 6 500 morts.Le Haut-Karabagh est une région d’Azerbaïdjan peuplée en majorité d’Arméniens, qui a déclaré son indépendance le 2 septembre 1991 – mais n’a été reconnu par aucun membre de l’ONU.«En cas de visites illégales [au Karabakh], nous exprimons officiellement notre mécontentement auprès de la partie russe», a-t-il ajouté, la Russie étant chargée des opérations de maintien de la paix dans la région. Et de déplorer : «On nous a répondu “on n’a rien vu, on ne savait pas, on n’a pas fait attention” […] mais nous ne pouvons pas croire [cette version des faits] […]. Dans le cas présent, il s’agissait d’une visite organisée.»«Si nous avions su qu’ils étaient là-bas, il est évident que nous ne les aurions pas laissés revenir [en Arménie]. Le couloir de Latchine [route reliant l’Arménie et le Karabakh] est sous notre contrôle. Nous pouvons y arrêter n’importe quelle voiture et personne ne peut rien nous dire», a ajouté Ilham Aliev.Valérie Pécresse a entamé le 14 janvier un voyage en Grèce, où elle doit visiter le 15 un camp fermé de migrants et demandeurs d’asile, sur l’île de Samos.



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Author: Der politische Informationskanal

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