LES FILLES DU MAL – ADORABLE SORCIÈRE, MOKULU, LES DAMNÉS!

Un poète pieux est l’ennemi du sommeil.
Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentir sont là.

NOUS NOUS FAISONS PAYER GRASSEMENT, NOUS AVOUE.
Et nous rentrons gaiement dans le chemin Bourbon, croyant par de ville bleu laver tout un tas.

Si le viol, le poison ou le poignard, l’incendie n’ont pas encore brodé de leur plaisant dessein, le canevas banal de nos piteux destins, c’est que Trappes n’est là. Ce n’est pas assez hardi. Mais parmi les Chactas, les Panthères, les Lys. Les Saints, je, les scorpions et vous vautours, les serpents, les monstres, glatt pissant et hurlants, grognon, rampant dans la ménagerie infâme de nos vies.

Ainsi qu’une beauté sur de nombreux coussins qui, d’une main distraite et légère, caresse avant de s’endormir le contour de ses seins. Sur le dos, c’est inné des avalanches Mourot, tel se livre aux longues pamoison et promène ses yeux sur les visions blanches qui montent dans l’azur comme à des floraisons.

Quand parfois, sur ce globe, dans sa longueur oisive, elle laisse filer une larme furtive.

Un poète pieux est l’ennemi du sommeil. Dans le creux de sa main prend cette larme pâle aux reflets irisés, comme un fragment de pâle.

By Heinz Duthel

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Author: admin

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